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This is not a men’s world

Il y a quelques mois j’étais en mission chez un client grand compte. A l’heure du déjeuner avec un collègue on aborde (je ne sais plus comment nous en sommes arrivés là (*)  ) la question de la place des femmes dans l’IT. Je m’interrogeais sur la raison pour laquelle les femmes étaient aussi peu représentées dans notre profession, d’autant plus que nous sommes dans une société de plus en plus informatisée et que les métiers du code sont des métiers d’avenir. La réponse de mon collègue :

S’il y a si peu de femmes c’est parce qu’elles n’ont pas les capacités de raisonnement logique nécessaires pour exercer le métier  de développeur.

Voila, on est en 2015 et il y a encore des personnes pour avoir ce genre de convictions. J’ai vainement essayé de lui faire comprendre l’absurdité de son raisonnement, que s’il exerce sa profession ce n’est surement pas grâce à une quelconque sélection naturelle et que sa boucle for n’était pas lié au génie de ses chromosomes mais il ne voulait rien entendre. Pour lui si les femmes ne font pas ce métier c’est parce qu’elles ne le peuvent pas. Le code serait un métier d’homme. Point. C’est triste non ?

Ce collègue est lui-même papa d’une petite fille de 7 ans, ce serait triste qu’il lui ferme des portes à cause de sa façon de penser. Un jour peut-être cette petite fille aura la curiosité de s’intéresser au métier de son papa et elle aimera ça. Un jour peut-être elle croisera la route des Duchess qui lui montreront que d’autres comme elle aiment coder. Un jour peut être elle présentera dans un meetup ou à Devoxx, non pas sur sa condition de femme dans l’IT mais sur la dernière techno qu’elle maitrise. Ce jour là mon collègue admettra peut être l’erreur de son raisonnement initial.

Ce travail de fond qui a déjà commencé est admirable. Il faut des ateliers de code pour enfants, il faut des organisations comme les Duchess, il faut continuer à avoir des évènements organisés par la communauté. On imagine mal aujourd’hui un monde où seuls les hommes savent lire, évitons un futur où seuls les hommes savent coder. Parce que coder c’est fun et tout le monde a le droit de s’amuser.

(*) Je m’en rappelle, je venais de lui dire que j’allais à un meetup organisé par les Duchess. Ca n’a pas manqué de l’amuser…

Grace Hopper

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La vie de freelance

Un freelance, plusieurs vies

J’ai dernièrement lu des articles ici et sur les revenus de freelances qui ont provoqué quelques réactions (positives et négatives) et qui, forcément, m’ont amené à me demander si je me reconnaissais dans ces propos.

Cela fait désormais plus de 6 ans que je me suis lancé dans cette aventure d’indépendance donc je peux donner modestement mon point de vue. Comment ça se passe en vérité ? Plus de 6000 euros par mois ? Une centaine de jours de boulot dans l’année seulement ? Dans mon cas, c’est tout ça à la fois (mais malheureusement pas en même temps).

En analysant mon parcours (ça fait un peu ancien combattant de dire ça non ? ) je me rends compte que je n’ai pas vécu ma vie de freelance de façon uniforme. J’ai eu des phases où j’ai enchaîné les journées de boulot (et donc de facturation, de thune, d’oseille, d’argent). Puis ma phase où me suis accordé une année à voyager autour du monde. J’ai aussi connu des périodes où j’ai préféré des missions courtes et le reste du temps à essayer de monter une startup…

Et l’argent dans tout ça ? Je suis incapable de donner un nombre réaliste. Quand je suis en mission je gagne beaucoup d’argent en effet (les 6000€ par mois me semblent réalistes). Peut-on alors parler de réussite ? Et quand je suis parti autour du monde avec mon sac à dos je n’ai pas gagné un seul sou. Est-ce un échec ? De même lorsqu’on se lance dans la création d’une startup car dans ce cas là le risque est maximal et l’argent n’est que rarement au rendez-vous. Compte tenu du mode de vie que j’ai choisi, donner un chiffre sur mes revenus ne serait donc pas réaliste si on résonne en terme de carrière.

En fait il faudrait qu’en fin de carrière, lorsque j’aurai décidé de raccrocher mon clavier, je lisse mes revenus sur l’ensemble des années travaillées et là seulement je pourrai vous dire si j’ai gagné plus en freelance qu’en salarié. Mais bon on n’en est pas encore là ;-)

Donc en réalité je ne suis pas un freelance, j’en suis plusieurs, de façons différentes et à des époques différentes. Une chose et sûre, c’est le fait d’avoir choisi de passer indépendant qui me permet d’avoir ce mode de vie aujourd’hui. Car oui, être freelance c’est certes une histoire d’argent mais c’est aussi un mode de vie.

PS : lancez-vous, ça vaut le coup !

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Non classé

Bilan de 6 années de freelance

Bilan écrit un peu tard mais bilan nécessaire : 6 ans (et demi en réalité) déjà ! Je dois le dire à chaque fois mais chaque année qui passe est une réelle victoire quand je pense qu’à mes débuts je ne pensais pas tenir plus de deux ans (ce dont je me serai satisfait de toute façon). Donc voilà ça fait 6 ans, c’est acté, validé et c’est génial.

Que s’est il passé depuis l’année dernière ? Un peu fatigué par le fonctionnement du système de portage par les SSII pour rentrer dans un grand compte je m’étais mis en tête de signer en direct chez GrosseBank. Mission impossible ? On m’a vite découragé d’aller dans ce sens là me faisant comprendre qu’un système a des règles et qu’il faut s’y plier. Oui mais il fallait que j’essaye, quitte à ne trouver que des portes fermées.

Après de longs mois j’ai finalement réussi à décrocher un contrat en direct, grosse joie ! Longtemps perçu comme le Graal , la signature en direct d’un grand compte m’avait jusqu’ici semblé impossible. Cette signature a finalement été la confirmation d’une impression que j’ai longtemps eue : si des SSII sorties de nul part y arrivent alors moi aussi (sorti de nul part) j’ai peut être ma chance. Un jour je raconterai les coulisses des négociations, ça vaut le coup aussi.

Donc un an après qu’est ce que ça donne ? Veni, vidi, vici ? Je suis venu j’ai vu j’ai vaincu ? Veni et vidi ca va. Vici c’est un peu prématuré. Parce qu’en théorie je me suis dit “c’est bon j’y suis, je suis rentré, je peux y amener un modèle plus juste”. Mais en pratique ça ressemble plutôt à ” on a un système qui fonctionne depuis des lustres alors toi et ta justice…”. Je schématise sans rentrer dans les détails mais en gros il m’a semblé compliqué de placer d’autres copains consultants sans rentrer dans les travers des SSII que j’ai toujours critiqué. Il faut garder en tête qu’en face c’est la grosse artillerie avec une mécanique bien huilée, pas facile de s’y faire une place. Moralité : on ne passe pas de la division d’honneur à la Ligue 1 sans être préparé un minimum.

Toujours est-il que ça a été une petite victoire pour ma modeste société d’avoir pu enfin constater les choses de l’intérieur. Tout n’a pas été parfait mais c’est déjà une bonne étape de franchie. Le gros point noir est que j’ai l’impression que techniquement j’ai fait un peu de sur place durant cette année. Du coup je m’apprête à m’enfermer dans la salle de l’esprit et du temps afin de me former et combler mes lacunes. Vivement la suite !

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Création d'entreprise La vie de freelance

#DevoxxFR – NoSSII – Réaction à chaud

Disclaimer : article écrit en one-shot sous l’effet de fatigue, probablement beaucoup de fautes et d’idées qui s’entremêlent. La flemme de me relire. pardon d’avance.

La journée de Devoxx France d’aujourd’hui s’est terminé pour ma part avec le BOF consacré aux NoSSII (Not Only SSII). Cette présentation m’intéressait particulièrement car cela est dans la lignée de ma réflexion entamée il y a peu (à lire ici). Lors de cette présentation, trois sociétés ont présenté la façon dont elles ont monté leur structure répondant à la philosophie NoSSII.  

NoSSII = Not Only SSII

D’abord un mot rapide sur le terme Not Only SSII, souvent abrégé en NoSSII. C’est ce dernier que les gens retiennent généralement et laisse penser que ces sociétés se placent en opposition aux SSII classiques que tout presta connait. Or il s’agit bien ici de Not Only SSII, ce sont donc des SSII … mais pas que ! L’ambiguité du terme est en tout cas, selon moi, une bonne chose car il intrigue. Est-ce une rupture totale ou simple bande de potes trouvant trop cool de bosser ensemble ? Une n-ième société se proclamant différente des autres SSII ? Cela éveil la curiosité et ça attire les gens. Tant mieux !

Revenons à la présentation à Devoxx France 2013. Trois sociétés, toutes jeunes, ont été présentées par leurs représentants respectifs. Le point commun de ces sociétés : se regrouper autour de valeurs communes, unir ses forces pour essayer d’être plus fort. Le chiffre d’affaire de chacune de ces SSII est réalisé en très grande majorité par de la prestation (par des presta, pour des presta). En parallèle les équipes essayent de développer leurs propres solutions dans l’espoir peut-être de pouvoir en vivre un jour (le fameux “not only”). Globalement les présentation ont été assez breves et très vite noyées par les questions qui partaient dans tous les sens laissant trop peu de temps aux acteurs de présenter leur vision. Je pense que c’est le format BOF qui veut cela, il y avait beaucoup de questions, autant d’avis que de personnes présentes donc forcement cela était compliqué de garder une ligne directrice. Ce qu’il faut retenir (corrigez moi si c’est faux) c’est qu’il n’y a pas de label NoSSII, pas de règles à respecter, de certification etc … c’est plus un mode de pensée lié à l’organisation.

Ca peut marcher

L’idée générale de ces NoSSII est intéressante : unir ses forces, progresser ensemble afin de favoriser la création de valeur en interne. Quel est l’intérêt de faire cela quand on est déjà freelance ? Si je suis freelance, que je participe aux différents évènements crées par la communauté, je continue à progresser tout en échangeant sans avoir à partager mon indépendance avec d’autres.

Où se trouve alors le changement ? C’est à mon avis dans l’engagement, de façon positive. Lorsqu’on décide de s’unir dans un tel projet (formalisé de façon contractuelle), on s’engage à avoir l’implication nécéssaire pour faire progresser le groupe (le fameux team player). Ces efforts ne sont pas en vain car on sait que le reste du groupe procède de la même manière et, comme on partage un objectif commun et les mêmes valeurs on sait que nos efforts ne seront pas en vain. Changer le monde seul parait tâche impossible, mais lorsqu’on sait qu’on est soutenu concrètement par des gens compétents on a tout de suite moins peur d’essayer non ?

L’objectif est de favoriser les échanges, l’émergence de nouvelles idées, de nouveaux projets, de développer ses compétences dans un objectif de liberté (liberté économique, liberté d’organisation … ). Unir des personnes autour de valeurs universelles est un challenge et lorsque cela fonctionne

Mais ça peut aussi foirer !

Mais évidemment tout ceci peut se planter. Je dis évidemment car s’il y avait une recette magique pour que cela fonctionne ca fait longtemps qu’on le saurait. Ces sociétés sont soumises aux mêmes risques que les autres. Lors du BOF on leur demandait d’imaginer ce qui pouvait se passer dans l’avenir. Sauf que c’est la grande inconnue dans cette histoire. Est-ce que leur formule est la bonne ? Vont-ils perdre leurs valeurs si la société grandi ?

Je me rappelle d’une SSII il y a quelques années qui avait une animation flash de leur site web une rangée de consultants avec des numéros dans le dos et un slogan “ce que vous n’aimez pas chez nos concurrents nous le l’aimons pas non plus”. Sauf qu’aujourd’hui la boite a grossi et est tombée dans les travers qu’elle dénonçait jadis. Il doit y avoir beaucoup d’exemples de ce genre, et c’est surement cela qui fait que l’annonce de nouvelles organisations sont désormais prises avec des pincettes. L’avenir nous le dira.

La mauvaise entente entre les actionnaires, les difficultés économique, les valeurs qui changent avec le temps etc … tout cela peut arriver. Ca fait partie du jeu de l’entrepreneuriat. Et pour gagner il faut jouer.

Dans tous les cas, il y aura du changement

Ce dont je suis persuadé c’est qu’il y a réellement une nouvelle façon de vivre la prestation qui est en train de se mettre en place. Pendant plus de 10 ans des SSII se ressemblant toutes ont développé des méthodes plus que discutables vis à vis de leurs consultants (les fameux vendeurs de viande) générant de la rancoeur, de la frustration et un sentiment d’injustice. Ce modèle là ne peut pas tenir sur la durée, à partir d’un moment des alternatives plus justes finiront par émerger. Les NoSSII sont une alternative, mais quel sera le modèle le plus adapté ? On le saura bientôt. En attendant si vous doutez de l’utilité d’unir vos forces autour d’une même cause, regardez ces braves gens dans la photo ci-dessous, ca leur a plutôt bien réussi.

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La vie de freelance

Bilan de 5 années d’indépendance

 

P*tain 5 ans !

J’avais lu je ne sais plus où que près de la moitié des sociétés ferment avant leurs 5 ans. Je me rappelle que lorsque je m’étais lancé j’espérais faire partie de la bonne moitié. C’est désormais chose faite, je fais partie des survivants ! Ces 5 années sont passées à une vitesse folle, vivement les 5 prochaines !

Retour à la réalité

J’appréhendais un peu cette 5ème année. Après avoir fait un break d’un an je me demandais comment j’allais vivre ce retour dans un marché du travail plombé par la crise. Il faut dire que j’ai eu le droit à tous les commentaires pessimistes habituels (“attends toi à galérer”, “il n’y a plus de travail en France”, “va falloir justifier ce trou dans ton CV” … ) donc je m’attendais à rester pas mal de temps en intercontrat.

Et finalement pas tant que ça ! Deux mois après avoir recommencé mes recherches je commençais une nouvelle mission. Lors de mes recherches j’ai joué la carte de la transparence sur mon année de césure, j’en ai parlé ouvertement et à chaque fois cela a été très bien accueilli. Non, personne ne m’a reproché d’avoir un trou dans le CV ! Donc retrouver une mission après une longue pause c’est faisable, n’ayez crainte ! Et honnêtement, qui peut vous reprocher d’avoir profité un peu de la vie ?

“Mais qu’est-ce que je fais là ?”

Les premiers mois de mission se sont bien passé, les automatismes revenaient petit à petit, mais très vite les choses ont commencé à mal tourner. Une mission qui ne se passait pas comme prévue, un cadre dans lequel je me sentais à l’étroit à tel point que j’ai vite fini par me demander ce que je faisais là (passer de Copacabana à Paris ça fait quelque chose ;-) ). C’est une sensation assez complexe à décrire, ceux qui l’ont déjà vécu comprendront. Bref, tous les ingrédients réunis pour que la mission s’arrête, à oublier !

Et maintenant ? 

C’est donc un bilan en demi-teinte pour cette 5ème année. D’un côté j’ai réussi à atterrir de nouveau sur le marché du travail avec beaucoup moins de difficultés que je ne l’imaginais. De l’autre l’atterrissage ne s’est pas fait en douceur, et honnêtement je le redoutais un peu.

Maintenant que j’ai réussi à passer l’hiver (redécouvrir des températures aussi froides n’a pas été une partie de plaisir !) j’ai entamé une phase de reflexion/remise en question qui je l’espère me permettra de ne pas reproduire les erreurs du passé et faire en sorte que cette sixième année soit pleine de bonnes surprises !

Sur ce, joyeux anniversaire à moi-même et vivement la suite ! :-)

 

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La vie de freelance

A propos de motivation

Certains grecs anciens appellent cela “l’Ultime Cosmos“, sur d’autres planètes on parle plutôt d’atteindre le stade de “Super Saiyan“, ici on parlera plus simplement de dépassement de soi et de motivation.

Dépassement de soi ? Motivation ? Kézako ?

On en entend souvent parler de dépassement de soi lors des grands évènements sportifs. C’est ce sursaut d’orgueil qu’a le boxeur lorsqu’il retourne au milieu du ring alors que son corps lui dit de rester dans le coin et de jeter l’éponge, c’est l’ultime contre attaque, le panier de la dernière chance, les derniers mètres de la course. Bref, c’est tenter l’impossible … et parfois le réussir.

Pour atteindre un tel niveau de progression il faut considérer un élément primordial qui va de paire avec le dépassement de soi : la motivation. Très importante dans le monde du sport, cette notion est également déterminante pour la productivité des employés.

Mais en fait, qu’est-ce qui nous motive ?

L’autonomie

Oubliez le flicage permanent de vos troupes, cela ne ferait que les démotiver car ils auront l’impression de subir vos ordres. Il vaut mieux consacrer du temps à développer l’autonomie de chacun. Attention, autonomie ne veut pas dire “faîtes ce que vous voulez chacun dans votre coin” mais plutôt “gérez vous-même votre organisation et vos interactions dans un but commun de création et d’amélioration”. Savoir qu’on est en train de porter un projet, une équipe, une idée est extrêmement valorisant. En assurant votre équipe de votre confiance vous les verrez se responsabiliser et devenir un moteur dans votre équipe dont tout le monde bénéficiera.

La progression

Devenir meilleur de jour en jour grâce à l’environnement dans lequel on évolue, progresser. C’est ce qu’on recherche ! On souhaite une évolution positive dans notre vie. Commencer par un petit projet puis le faire évoluer à une plus grande échelle, augmenter le nombre de ses compétences techniques, développer de nouvelles compétences tel que le management, la prise de parole etc … Il faut que tout le monde soit dans une optique de progrès, participer au progrès des autres est avoir la certitude qu’en retour on vous aidera à progresser aussi.

Le sens

On est meilleur lorsqu’on bosse pour une cause à laquelle on croit. Quand cela vous prend aux tripes, quand vous sentez qu’il y a une énergie qui se créé et vous donne envie de vous battre pour faire avancer votre équipe. C’est une façon de donner un sens à votre vie professionnelle. “Votre temps est limité, ne le gâchez pas en menant une existence qui n’est pas la votre” comme disait l’autre. Nous sommes nés pour être des moteurs de nos vies, pas des pions. Il est important de s’entourer de personnes ayant une réelle volonté d’améliorer le monde. Je ne parle pas de révolution l’arme au poing mais d’améliorer son environnement de travail, un projet en particulier, des méthodes, un process …

L’argent ?

Impossible de parler de la motivation professionnelle sans évoquer l’aspect financier. Est-ce qu’il suffit d’être bien payé pour être épanoui dans son travail ? La réponse est non … mais un peu oui tout de même. Travailler en ne focalisant que sur l’argent est une erreur. Cela détourne votre attention attention, comme conduire une voiture sans regarder la route … attention au crash ! Ce qu’il faut c’est focaliser sur le travail bien fait, la volonté de progresser, le sens qu’on donne à un projet. C’est cela qui fera que vous serez bien payé. Car oui, des gens sont prêt à mettre le prix pour une personne qui travaille bien, donc amis dirigeants n’oubliez pas de prendre cet aspect en compte également !

Pour des informations détaillées sur ce sujet je vous invite à lire le très bon livre Drive de Daniel Pink. En attendant, continuez à bosser dans des conditions qui vous permettront d’atteindre le niveau supérieur car le monde a besoin de vous.

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