FreelanceInformatique.com

Le blog d’un ingénieur freelance JAVA-J2EE

On entend beaucoup de choses concernant les SSII, et pas toujours de bonnes choses. Toute personne ayant déjà travaillé dans le monde de la prestation informatique a déjà entendu ou vécu une mauvaise expérience avec une SSII : le commercial qui cherche à imposer une mission au développeur, les perspectives de carrières inexistantes et l’impression de ne pas faire partie d’une même entité. Difficile de la jouer corporate quand on passe la plupart du temps chez le client et qu’on voit son commercial un quart d’heure une fois par mois pour récupérer sa ficher de paye et ses tickets resto.

Et quand le commercial ne passe pas tous les mois, il reste toujours l’entretien annuel où généralement le consultant négocie son augmentation face à cette même personne qui ne l’a presque pas vu, rien d’idéal !

Le nombre de consultants insatisfaits de leur SSII et de leur relation avec leur commercial est très fréquent, et cela ne touche pas seulement les salariés, les consultants indépendants sont aussi impactés par les mauvaises SSII : contractualisation de la mission en retard, retard de paiement de factures, mensonge sur la tarification, il semblerait que certaines boîtes n’aient pas comme priorité d’établir une relation de confiance avec les personnes avec qui elles travaillent.

Et c’est justement toutes ces pratiques malhonnêtes à répétition qui finissent par détruire la confiance qu’on peut avoir envers une SSII. J’ai récemment entendu un freelance se plaindre de son intermediaire qui l’a payé avec 5 mois de retard ! Si un jour cette même société me solicite pour une mission je me rappelerai que je risque de devoir me battre pour mon dû, autant de galères que je souhaiterai éviter et qui feront que je n’irai pas bosser avec ce genre de boîtes ni les recommander à d’autres.

C’est impressionnant ce que peuvent être amenées à faire certaines SSII quand il s’agit de grapiller quelques euros (surêment dû au marché très concurrentiel du secteur), mais il me semble évident qu’en étant malhonnête avec les personnes qui vous ramènent de l’argent (salariés ou independants) certaines SSII perdront la confiance qu’on leur porte et mourront d’elles-mêmes.

Le modèle actuel des SSII a réussi à créer deux camps (les consultants contre les commerciaux) qui s’affrontent alors qu’ils devraient collaborer. Les mauvaises SSII contribuent à cultiver cette division au sein même de leur structure et généralement ce sont les même noms qu’on retrouve lorsqu’un freelance raconte une mauvaise expérience. Combien de temps ces boîtes aux méthodes limites pourront-elles tenir ?

PS : je ne dis pas que les mauvais consultants n’existent pas, mais je n’ai pas pu avoir le point de vu de commerciaux.

Cela fait maintenant 3 mois que je travaille en tant que développeur freelance, petit bilan de début d’activité :

Les plus : 

  • travailler à son propre compte est un réel plaisir, la vie de salarié ne me manque pas
  • je me sens plus impliqué et motivé dans mon travail
  • vivre l’aventure de la création d’entreprise est quelque chose que je suis content de vivre
  • cette sensation d’avoir la tête qui fourmille d’idées afin d’améliorer mon activité me plait beaucoup
  • financièrement les choses se passent bien

Les moins :

  • je ne suis pas fan de toute cette paperasse, mais alors vraiment pas
  • difficile d’avoir de la visibilité à long terme, je sais ce que je ferai jusqu’à la fin de l’été, et après ?
  • si on se retrouve en pleine crise informatique mon activité en prendra un coup, et financièrement les choses ne se passeront pas aussi bien que prévues
  • complémentaire santé, retraite, et autres cotisations … toutes ces petites choses qui diffèrent entre un salarié et un indépendant et sur lesquelles je dois encore me documenter
  • la fiscalité d’entreprise ?

C’est derniers jours j’ai eu pas mal de problèmes avec mon outil de travail principal : mon ordinateur portable. Ces problèmes devenant de plus en plus fréquents et moi de moins en moins patient, je me suis décidé à investir dans une nouvelle machine et par la même occasion j’en ai profiter pour passer à MAC OS X.

Jusqu’ici j’ai toujours fonctionné sous Windows mais les différents problèmes que j’ai pu avoir avec Vista (qui a un peu trop tendance à planter quand je me mets à développer) combinés aux problèmes matériels (notamment un clavier qui à tendance à ne plus répondre) m’ont décidé à passer à Mac.

Je me suis donc acheté un Mac Book (qui passe dans les frais de mon entreprise) et j’espère que la transition se fera sans douleur (on n’efface pas tant d’années Windows comme ça !).

Les premières impréssions sont très bonnes, le Mac Book est très esthétique, le clavier très confortable et la navigation dans l’OS plutôt bien pensée. J’espère que ces bonnes impressions se confirmeront une fois que j’aurai définitivement fait de ce Mac Book mon ordinateur principal.

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Crise économique mondiale, crise du pouvoir d’achat, crise de l’immobilier … crise de l’informatique ?

Lorsqu’on lit les informations économiques de ces derniers jours il est difficile pour un freelance de ne pas se poser la question des conséquences d’une crise économique sur le marché de la prestation informatique. Par exemple, quand on sait que la banque d’affaires Natixis s’apprête à supprimer 1650 emplois (dont 800 chez les prestataires) on peut se demander s’il s’agit du début d’une longue série. Les plus optimistes diront qu’il s’agit d’un cas isolé et que cette banque paye les conséquences d’une mauvaise gestion, les pessimistes au contraire veront l’éclatement d’une bulle high-tech V2.

Si crise il y a, comment va-t-elle se traduire concrètement pour les prestataires indépendants ?

Est-ce que les missions pour les indépendants se feront de plus en plus rare allongeant ainsi le délais de recherche de mission ?

Est-ce qu’il va falloir diminuer significativement ses tarifs pour espérer trouver une mission ?

Peut-être qu’il n’y aura pas de crise en vue et qu’il s’agit juste d’une petite pluie passagère, mais si effectivement il y a une crise il sera difficile d’en évaluer l’ampleur surtout que dans le domaine informatique le seul point de repère en la matière et l’éclatement de la première bulle internet. D’ailleurs si certains lecteurs étaient déjà freelances à cette époque je suis preneur de leur témoignage sur la façon dont ils ont vécu cette période !

Lorsque vous passez par une SSII ou un cabinet de recrutement pour trouver votre mission on vous parlera surement d’une facturation chez le client final répartie de la manière suivante :

  • 80% pour le freelance
  • 20% pour la SSII

Lors de ma recherche de mission j’ai cru comprendre que c’est généralement ce “deal” qui est proposé pour aux freelances, une sorte de convention sur le marché de l’emploi.

Ce qui m’étonne dans cette règle c’est justement qu’elle soit appliquée par quasiment toutes les SSII. Pourquoi certaines ne proposent-elles pas 70-30 ou encore 90-10 ? Pour ma part c’est toujours la règle des 80-20 qui m’a été annoncée et j’aurai bien aimé savoir comment est-ce que cette répartition a bien pu être choisie plutôt qu’une autre.

Une chose me semble pourtant sûre, il ne s’agit pas ici d’une règle stricte car il me paraît peu probable qu’une SSII refuse de placer un consultant chez un client stratégique à cause d’une histoire de marge. L’idéal est donc de connaître sa facturation chez le client final afin de savoir quelle marge se fait la SSII et croyez moi ce n’est pas toujours évident à savoir !

Regle des 80-20

En cette période d’Euro, certains ont du mal à rester concentré au bureau surtout quand l’heure du match approche !

Conseil du jour : sauf autorisation écrite et signée par le client, il est fortement déconseillé de faire comme fait le monsieur à la fin de la vidéo.