FreelanceInformatique.com

Le blog d’un ingénieur freelance JAVA-JEE

On en entendait parler depuis un moment, c’est désormais officiel : c’est la crise ! Et pas une crise, LA crise !

Les banques internationales sont dans un sale état, les assureurs ne vont pas beaucoup mieux … quels seront les impacts sur les budgets des DSI pour les mois à venir ?

Alors qu’on parlait il y a peu encore d’une situation de quasi plein emploi pour les développeurs, l’arrivée de cette tempête financière va-t-elle avoir des conséquences sur le recrutement des prestataires ?

On est d’accord, cette crise est différente de l’éclatement de la bulle internet qui reste une période noire de référence pour l’informatique car elle ne concerne pas directement les valeurs technologiques. Cela dit étant donné que l’ensemble du système financier qui est mis à mal je ne vois pas comment l’informatique pourrait en sortir indemne.

Concrètement comment cela va-t-il se traduire ? Est-ce qu’on va tous mourrir ? A vrai dire je n’en sais rien, jusqu’ici tout va bien, wait & see …

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PS : si on se côtise vous pensez qu’on peut s’acheter une banque américaine ? ;-)

Pour une EURL la règle est simple : toute dépense faite sur le compte de la société doit pouvoir se justifier et doit être liée à l’activité de la société.

Par exemple dans mon cas ma société à comme activité principale l’informatique. Pas question donc de se payer une tondeuse à gazon aux frais de la société ! Quoique, si vous arrivez à justifier que l’achat de cette tondeuse s’est fait en relation avec votre activité dans ce cas là c’est bon, mais bon courage pour le faire !

Dans tous les cas il faut impérativement garder les factures afin de justifier les dépenses lors d’un éventuel contrôle.

Mes frais sont les suivants :

  • le déjeuner : ne pas oublier de récupérer une note à chaque repas précisant le montant du repas, la date et le montant de la TVA. Vous pouvez inviter d’autres consultants mais il faut penser à écrire leur nom derrière la note (je ne saurai dire pourquoi, mais bon il faut le faire)
  • le transport : les dépenses liées à ma carte de transport se font sur le compte de la société
  • le téléphone : l’achat et l’abonnement de téléphone portable passent sans soucis dans les frais
  • internet : difficile de se passer d’internet pour bosser de nos jours, c’est encore plus vrai dans l’informatique !
  • matériel informatique : ordinateur portable, disque dur, et tout ce qui touche à l’informatique
  • mon comptable
  • les frais bancaires
  • vous en voyez d’autres ?

Je me pose une question concernant le matériel informatique : sachant que la PS3 est compatible Linux et donc une sorte d’ordinateur dédié au jeu, je me demande si je peux faire passer l’achat de cette console dans mes frais. Bah oui, j’ai bien envie d’utiliser une PS3 comme plateforme de développement et uniquement pour cela, c’est pour le bien être de mon activité … pour mieux travailler … développer … non non je ne mens pas ;-)

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Bien qu’en augmentation constante, le nombre de freelances en régie chez les clients est encore minoritaires par rapport aux prestataires salariés. Forcement un indépendant au milieu de l’open space c’est l’occasion de poser toutes les questions concernant ce choix de carrière dont on entend de plus en plus parler : quels sont les avantages, combien ca rapporte, quelles démarches, …

Il peut donc arriver qu’à partir de ce premier témoignage concret certains décident de franchir le cap et de se mettre à leur propre compte également.

Mais pousser (volontairement ou non) un prestataire à devenir indépendant c’est également faire perdre un prestataire à un client, votre client ! A l’heure ou il est difficile de trouver des ressources qualifiées il est délicat pour un client de perdre une bonne partie des compétences parce qu’un prestataire sur lequel il avait l’habitude de s’appuyer décide de quitter le navire après avoir discuté avec le petit nouveau qui se trouve être freelance.

Faut-il pour autant ne jamais parler de son statut d’indépendant pour éviter de faire mauvaise impression auprès de son client ? Y a t-il un risque d’être considéré comme la mauvaise herbe si vous exposez votre expérience ?

Pour ma part, sans pour autant la crier sur tous les toits je ne cache pas ma situation. Lorsque j’étais en période de réflexion j’étais bien heureux de trouver réponses à mes questions auprès d’autres indépendants et il parait normal aujourd’hui de partager mon expérience (via ce blog notamment).

Cela dit j’essaye de nuancer mes propos et ne pas tomber dans le prosélytisme car devenir indépendant c’est d’abord un choix personnel et il ne faudrait pas rentrer dans un discours simpliste du style “ce que je fais est juste, vous avez tort de ne pas le faire”. J’apporte mon témoignage mais je n’essaye pas de convaincre, après tout on est censés être assez grands pour prendre des décisions.

J’évite également de ne pas transformer mon témoignage en conférence en open space sur ma vie de freelance. Les discussions se font plutot autour d’un café, plus discret et convivial. Et si quelqu’un démissionne suite aux informations que j’ai données ? Rien de dramatique, cela fait parti de la vie d’une entreprise et je pense qu’avec ou sans mon témoignage cette personne aurait finit par partir, je vois mal un client venir vous reprocher qu’il y ait trop de turn over dans le marché de l’informatique !

Rien de bien secret dans le status de freelance, c’est quelque chose de nouveau sur le marché de la prestation et c’est normal que cela attise la curiosité. Répondre aux questions fait partie du jeu mais il convient de respecter les règles de bonnes conduites habituelles, l’objectif n’est pas de se faire remarquer absolument sinon le client risque effectivement de ne pas trop aimer !

Pour finir, les indépendants ne forment pas un club secret qui se donne rendez-vous dans des parkings désaffectés et dont le règlement serait : “la 1ère règle de l’indépendance : il est interdit de parler de l’indépendance” ;-)

Fight Club

 PS : certaines SSII ou cabinets de placements peuvent vous placer chez le client en vous présentant en tant que salarié et en vous demandant de ne pas dévoiler votre status. Personnellement je refuse, si un jour on me demande je préfère jouer la transparence plutôt que de cacher les difficultés de recrutement d’une SSII. Heureusement je n’en suis pas là.

Histoire de ne pas rester sur une mauvaise nouvelle, voici une nouvelle un peu plus réjouissante pour les développeurs freelance JAVA.

Lu sur Le Monde Informatique, la demande pour des missions JAVA/J2EE est toujours aussi importante. Cela est plutôt bon signe pour les personnes actuellement en freelance dans ce domaine et même rassurer celles qui envisagent de se lancer prochainement.

Je ne sais pas quel crédit on peut donner à ce genre de classement, mais tant que ça nous dit ce qu’on veut entendre on va pas s’en plaindre ! ;-)

freelance java

Le mois d’août est traditionnellement calme au niveau charge de travail, tout le monde part en vacances sauf quelques irréductibles chargés de tenir la barque pendant que les autres bronzent sur la plage.

Mais si la personne chargée de payer les factures de ceux qui bossent est partie en vacances,  alors on se retrouve avec des retards de paiement.

C’est donc la mauvaise surprise de ce début de mois : une facture qui tombe avec quelques jours de retard.

Rien de dramatique, les choses seront arrangées rapidement. Cela dit, si je n’avais pas remonté l’information je me demande s’ils s’en seraient rendu compte. Moralité, ne jamais laisser traîner les choses, surtout ce genre de choses ! ;-)

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