mai 6, 2010 at 0:01 | La vie de freelance
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Et voila ! Ca fait maintenant (déjà ! ) 2 ans que je suis passé indépendant !
Ca a commencé il y a 2 ans par un simple “et si je le faisais…” qui s’est transformé en “allez je le fais!”, et aujourd’hui je souffle ma seconde bougie. Voici donc un petit retour sur ce second exercice :
Y’a du boulot !
J’ai vécu mon premier intercontrat en tant que freelance. Pour rappel l’intercontrat pour un freelance c’est le truc qui peut devenir vite stressant si ca dure trop longtemps car sans boulot il n’y a pas de rentrée d’argent. Fort heureusement pour moi tout s’est bien passé et les journées sont plutôt bien remplies en ce moment, pourvu que ca dure !
Et financièrement ?
Très bien ! Le chiffre d’affaire de ma société est en légère augmentation par rapport à la première année. La méga crise annoncée n’a donc pas frappé à ma porte mais je peux vous assurer qu’en tant que gérant d’une société j’ai surveillé (et surveille encore) cela d’assez près !
Sachant que je suis plutôt fourmi que cigale, je contrôle assez bien mes dépenses sans pour autant me priver. Je ne ressens pas du tout d’instabilité financière par rapport à un salarié, au contraire j’ai l’impression de pouvoir envisager plus sereinement un certain nombre de projets personnels.
La gestion de société
Toujours autant de papiers ! J’ai l’impression d’être abonné à un magazine édité par le trésor public, les appels de cotisations s’enchainent, bref tout un tas de trucs dont je ne suis toujours pas fan mais qu’il faut bien traiter ! Mais j’ai l’impression qu’une certaine routine est en train de s’installer à ce niveau, le courrier que je reçois vient d’organismes que je connais déjà donc pas de mauvaises surprises, et le fait d’avoir une comptable qui gère ca de façon très habile me soulage énormément. Ah aussi, je reçois moins de publicité et c’est tant mieux comme ca
Bilan global
Je suis plutôt satisfait de cette deuxième année qui, malgré un contexte économique compliqué, a été meilleure que ma première année. Financièrement je m’accroche bien mais il ne faut pas oublier qu’en tant que freelance ce sont mes connaissances qui importent le plus. Par conséquent je dois continuer à évoluer dans un environnement dans lequel j’apprends énormément afin de ne pas me sentir dépassé sur le marché.
Je crois que 50% des sociétés créées en France disparaissent avant leur cinquième année d’existence. J’en suis à peu près à la moitié du chemin, je me concentre désormais sur cette troisième année qui je l’espère sera meilleure que la deuxième !

avril 24, 2010 at 10:58 | La vie de freelance
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Il y a quelques mois j’ai été amené à faire passer des entretiens d’embauche afin de compléter les équipes de développement de mon client. Voici quelques conseils vus depuis l’autre côté de la table :
Prenez connaissance de l’appel d’offre
Cela peut paraître évident mais il vaut mieux arriver en ayant en tête les besoins du client. Bon ok les appels d’offres sont parfois standards mais ils vous permettront au moins de connaître les grandes lignes du projet.
No stress
Le contexte de l’entretien est propice à la génération de stress mais cela ne doit être bloquant. D’un point de vue du recruteur la vision d’un candidat trop stressé n’est pas rassurante car elle peut laisser présager du pire lors des moments stressants d’un projet. Les recruteurs qui veulent absolument vous détruire dans un entretien n’existent pas (ou peu, j’en ai vu …), dans la très grande majorité des cas il s’agit juste de voir si vous correspondez à un besoin. Donc quand l’entretien commence, on respire un bon coup, on se détend, personne ne va tuer personne.
Vous avez le droit de ne pas savoir
Pendant l’entretien le recruteur vous posera des questions afin d’évaluer vos compétences. Si on vous pose une question à laquelle vous n’avez pas de réponse je vous conseille de ne pas chercher à vouloir répondre à tout prix. Si vous vous dites qu’il faut absolument que vous répondiez quelque chose vous allez soit répondre à côté de la plaque soit pousser le recruteur à creuser sur le sujet pour finalement … répondre à côté de la plaque. Vous avez le droit de ne pas savoir, si le cas se présente n’hésitez pas à le dire. Vous pouvez également demander la réponse au recruteur, c’est toujours bon d’apprendre de nouvelles choses.
Allez à l’essentiel
Que ce soit lorsque vous présentez vos expériences ou lorsque vous répondez aux questions du recruteur, allez directement à l’essentiel. Si le recruteur a besoin de précisions il n’hésitera pas à le faire. L’exercice est plus compliqué qu’il n’y parait car vous devez trouver le juste milieu afin d’installer un véritable échange pendant l’entretien.
Dessiner c’est gagner !
C’est difficile de résumer plusieurs années de boulot en quelques minutes. Plutôt que de vous perdre dans des explications peu claires n’hésitez pas à faire un schéma. Le recruteur ne connait pas les détails de vos projets précédents et il y a un risque de le perdre dans un jargon qu’il ne connait, parfois un bon schéma permet donc de gagner beaucoup de temps. Cela montre également que vous avez saisi les sujets sur lesquelles vous avez été amenés à travailler et que vous êtes capables de les synthétiser.
Gardez enfin à l’esprit que si vous n’êtes pas retenus pour un poste cela ne remet aucunement en cause vos compétences. Le recruteur à simplement estimé qu’une autre personne correspondait mieux à son besoin. Ne pas être retenu fait partie des règles du jeu donc si ca ne passe pas cette fois-ci ne baissez pas les bras, continuez à vous perfectionner jusqu’au jour où vous serez retenu pour un poste (au détriment d’autres
)

mars 16, 2010 at 1:21 | La vie de freelance
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Ce matin, alors que je m’apprêtais à préparer la future livraison de mon client adoré*, je reçois un coup de fil d’une personne me demandant si je suis disponible pour leur développer une application en JAVA. Etonné de ne pas avoir à faire à une SSII je demande à la personne en question comment elle a eu mon contact et à ma grande surprise sa réponse était “Dans Google, en tapant “freelance java” ! ”
Après vérification il se trouve que ce blog est plutôt bien placé sur ces mots clés. Alors que j’envisageais ce blog comme un témoignage sur la vie de freelance je me dis qu’il serait peut être pas mal de l’utiliser comme vitrine commerciale et toucher des clients en direct, non ?
* Cela explique (en partie) le peu de mise à jour de ce blog, mea culpa amigos !
décembre 28, 2009 at 23:26 | La vie de freelance
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La nouvelle année est placée sous le signe du changement pour moi à commencer par un changement de mission suite à la fin de mon contrat chez mon premier client. Il s’agit d’une première pour moi car c’était mon premier intercontrat depuis que je travaille à mon compte.
En pleine crise financière je m’attendais à lutter un peu mais finalement tout s’est bien déroulé et je n’ai eu qu’un seul mois d’intercontrat.
Par rapport à la recherche de ma première mission j’ai modifié ma façon de prospecter. Alors que j’avais tendance à passer des entretiens à la chaine, j’ai cette fois-ci décidé de cibler mes recherches en demandant un maximum d’informations sur la mission et si je trouvais le poste intéressant j’acceptais un entretien (soit avec l’intermédiaire quand je ne le connaissais pas, soit avec le client final). En gros je n’utilisais mon temps et mon énergie que lorsque j’estimais que cela pouvait être utile.
Cette stratégie s’est révélée payante et j’ai vécu cette période de transition avec beaucoup de sérénité. La nouvelle est plutôt bonne car cela signifie que (si tout va bien) l’aventure continue en 2010 !
Et vous ? Comment gérez-vous vos périodes d’intercontrats ?

novembre 30, 2009 at 1:06 | La vie de freelance
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Lors de votre recherche de mission vous allez être contactés par des intermédiaires (SSII ou cabinets de placements) qui vous poserons très rapidement la question : “quel est votre taux journalier?”
Très rapidement on vous dira que vous êtes trop cher et ce peu importe le tarif que vous annoncerez (en tout cas moi on ne m’a jamais dit que je n’étais pas assez cher).
Voici donc un exemple classique (et souvent récurrent) de discours en deux étapes que votre interlocuteur peut vous tenir afin d’obtenir une baisse de votre part.
Etape 1 : “c’est pour maximiser vos chances de vous faire remarquer”
Votre intermédiaire est en charge d’envoyer votre CV à son portefeuille client. Etant donné que vous êtes trop cher on vous demandera : “quel effort maximal êtes vous prêt à faire sur votre tarif ?”. L’objectif ici est de maximiser votre chance de vous faire remarquer par le client final grâce au fait que vous avez un tarif attractif. Vu que vous êtes en intercontrat, que vous êtes un peu en galère de mission et que la fin du monde est proche, vous annoncez une première baisse de tarif … et PAF ! vous venez de prendre un premier crochet
Etape 2 : “c’est presque bon mais ca bloque sur le tarif”
Vous avez été appelé en entretien chez le client final et les choses se sont bien passées (déjà vous vous dites que vous avez bien fait de baisser votre tarif à l’étape 1). Un jour le téléphone sonne et votre intermédiaire vous annonce que “le client apprécie vos compétences mais il trouve que vous êtes trop cher”. Naturellement on vous demandera si vous pouvez (encore) baisser votre tarif et vous pour éviter de perdre cette mission qui à l’air pas trop mal vous allez faire un dernier effort … et PAF ! deuxième crochet
Ce cheminement est assez classique lors des négociations, on fait baisser votre tarif en deux temps et c’est tellement bien ficelé que c’est vous même qui avez annoncé votre baisse !
La question qui se pose alors est : quelle est la meilleure réaction à avoir si on est confronté à ce cas là ?

août 30, 2009 at 22:43 | La vie de freelance
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Le commercial d’une SSII vous appelle et vous dit :
“j’ai une mission à vous proposer mais mon client demande des références afin de valider vos compétences, pouvez-vous me donner les coordonnées de vos responsables lors de vos dernières mission?”
Faut-il alors donner vos références à ce commercial ? A vrai dire cette façon de présenter les choses est assez étrange car dans le cas d’une prestation de services il est assez rare que le client final contacte votre ancien responsable afin de vérifier si vous êtes quelqu’un de fiable. Généralement les entretiens sont faits pour cela et surtout il n’a aucune raison d’appeler votre responsable sans vous avoir rencontré au préalable.
Disons le clairement, c’est le commercial de cette SSII qui cherche à se trouver de nouveaux clients et en gros il vous demande votre coopération bénévole. Personnellement je refuse de donner ces informations, surtout quand cette demande est basée sur un mensonge.
Et vous, comment réagissez-vous face à ce genre de demande ?