Petite pause

Pourquoi le siège social d’une SSII doit être un bar

Les sièges sociaux des SSII sont nuls.  En fait il faudrait que le siège social d’une SSII sot plus  … social ! Comment faire ? Simple : ouvrir un bar ! Et voici pourquoi :

1) C’est convivial : vous avez bien bossé chez le client, il est maintenant l’heure d’aller prendre un verre entre amis. Où allez-vous ? Au siège de votre boite qui a tout pensé pour mettre à l’aise ses consultants ! Bonne boissons, bonne nourriture, bonne musique, tout ce qu’il faut pour se détendre après une dure journée de boulot !

2) Lieu incontournable : inspiré des soirées Geeks On Beer, un bar serait l’endroit idéal pour l’organisation d’évènements pour geeks. La parole sera donnée aux porteurs de projets, investisseurs, etc … le tout autour d’un bon verre dans une ambiance détendue ! Avec le temps cela deviendra un lieu incontournable de la culture dev/startup/geek et le tout associé au nom de votre SSII !

3) Incubateur : a l’époque où  je m’étais lancé dans un projet de startup on se retrouvait au quick, macdo, starbucks pour faire nos réunions. Je suis sûr que vous avez déjà remarqué des jeunes porteurs de projets dans le même cas, tous assis a la table d’un starbucks devant leur ordi portable. Un bar par des geeks pour des geeks serait l’endroit rêvé pour ces personnes, l’endroit idéal pour échanger et peut être agrandir leur équipe.

4) Business : d’un point de vue business ce n’est pas absurde du tout. Les ingénieurs sont une population qui a de bons revenus, pourquoi ne pas la cibler ? Quand on va dans un endroit qui nous plait on n’hésite pas à dépenser des sous, surtout quand il s’agit de boire un coup avec ses potes !

5) Réseau : lieu d’échange, lieu de rencontre … lieu de recrutement ? Le bar est l’endroit parfait de socialisation, et s’il est tenu par une SSII innovante (et une SSII qui a un bar, c’est innovant) cela ne pourra qu’inciter les profils à postuler. Réunissez les bonnes personnes au bon endroit et laissez la magie opérer.

We should by a bar ! Who’s in ?!

PS : oui ok faut bien une place pour les réunions, la compta, etc … ils auront une salle à l’étage, ca devrait être suffisant !

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La vie de freelance

Repenser les SSII

Après avoir pris une bonne année de repos j’ai décidé de revenir à une vie normale et me remettre sur le marché du travail, toujours en tant qu’indépendant et toujours dans le monde merveilleux de l’informatique.

Après avoir réactivé mon CV en ligne et avoir contacté quelques SSII j’ai été frappé (ouch!) par la façon dont celles-ci fonctionnent et organisent leurs recrutements. Analysons ce qui, selon moi, ressemblerait à la SSII idéale.

Savoir fédérer une communauté

Prenez l’exemple d’Apple (ou de Google). Ces sociétés ont réussi à fédérer leurs utilisateurs autour de leurs produits ou services à tel point qu’aujourd’hui même leurs clients (qui n’ont à priori aucun intérêt à soutenir la société) sont prêts à se battre quand on critique leurs produits. C’est ce qu’on appelle le principe d’évangélisation cher à Guy Kawasaki, ces sociétés ont réussi à fédérer une communauté autour de leurs produits, services et valeurs.

Ceci n’existe pas chez la majorité des SSII. Demandez à un salarié de SSII ce qu’il pense de sa boite et il vous répondra “Mouais ca va, c’est une SSII quoi.” Traduction : c’est une SSII comme une autre, comme il en existe depuis 20 ans. On les connait tous, on sait comment elles fonctionnent, on sait quelles sont leurs valeurs.

Comment fédérer cette communauté ? 

Surement pas en se contentant d’organiser une week-end au ski entre consultants de la même boite ou en faisant une fois par mois un after dans un bar réputé de Paris. Encore moins en faisant l’élection du consultant du mois (oui je l’ai déjà vu, comme chez McDo oui).

Ce qu’il faut c’est aller là où sont les consultants, s’intéresser à ce qu’ils aiment et leur donner l’opportunité de changer le monde. Les conférences de développeurs, une réelle activité sur les réseaux sociaux (pas du simple spam de fausses annonces de recrutement) en interagissant avec la communauté, participer à la mise en place de nouveaux projets de développements sont autant de moyens de se rapprocher d’une communauté. En développement des moyens de rapprocher les gens entre eux ils finiront par se rapprocher de vous. La SSII doit être aussi bien au service de ses clients que de la communauté.

Cultiver le gout pour l’innovation

Les SSII recrutent des ingénieurs sans pour autant bénéficier de leur talent créatif. On rêve tous de changer le monde et on a la chance d’être dans une époque où l’informatique permet d’y arriver. Plutôt que de mettre en avant les talents qui occupent leurs rangs, les SSII préfèrent dépenser des milliers d’euros pour mettre en avant leur logo. Ne serait-il pas plus judicieux de donner aux talents l’envie d’innover, de progresser, se surpasser ?

Supprimer les commerciaux/ingénieurs d’affaires

Parce qu’ils coutent cher, beaucoup trop cher. Quant à leur status de “manager” d’ingénieurs cela reste discutable. Les ingénieurs sont en contact direct avec les besoins des clients, pourquoi ne pas les impliquer dans le développement commercial ?

Changer sa façon de recruter

Il faut oublier les site web de société où on affiche ses références, son status “de leader spécialisé dans la finance” ou les recrutement par mail copier/coller sur monster. Les ingénieurs ont l’impression de lire les même annonces faites par des SSII toutes clones les unes de autres. Il faut briser les codes pour se faire remarquer et non pas se formater à l’existant.

Les entretiens de recrutement doivent changer aussi. “En ce moment le marché est mauvais, on a un nombre incalculable d’intercontrats, nous sommes à l’aube d’un apocalypse financier mondial, vous devriez accepter de travailler avec nous. Ah le salaire est faible ? Acceptez le maintenant, dans un an on vous paiera mieux … si ca va mieux.”

On a vu mieux pour motiver ses troupes. Si avant même la signature du contrat on vous promet la fin du monde qu’est-ce que ca va être en cours de mission. Et si on rajoutait un peu de positivité dans tout ça ?

Jouer la carte de la transparence

Le  monde de la prestation intellectuelle est particulier : vous êtes salarié de la société A mais travaillez chez la société B qui paye votre employeur A pour votre prestation (le fameux TJM). Vous savez parfaitement ce qu’il se passe entre votre employeur A et vous (votre salaire) mais ce dernier se garde bien de vous dire votre TJM chez le client B. Aujourd’hui le TJM est utilisé comme arme de négociation lors de la négociation du salaire, si votre TJM est élevé et que votre salaire est faible alors votre SSII fera un max de bénéfice. Révéler ce TJM c’est prendre le risque de réduire sa marge et donc de gagner moins. Bref, bonjour l’ambiance.

Afficher clairement les données contractuelles est un moyen de gagner la confiance de son équipe. Y’a rien de pire que d’avoir la sensation d’être vendu à un client (on a tous entendu parler de marchands de viande). Il n’y a qu’en établissant un lien de confiance qu’une société pourra se développer.

Conclusion

L’application de ces différents points permettra de faciliter les recrutements en rendant la SSII attractive. SSII ? Attractive ? C’est possible ? Oui, mais il faut repenser ce modèle qui n’a pas changé depuis des années à tel point que le marché a donné naissance à des clones. Votre SSII sera reconnue pour la qualité de son travail, sa bonne ambiance de travail, les recrutements se feront sans avoir à investir dans un chargé de recrutement payé à appeler les CV trouvé sur Monster, des projets innovants seront mis en place etc … En fait le fonctionnement des SSII doit être simplifié, il faut repenser les SSII.

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La vie de freelance

Bilan de 4 années (ou presque) d’indépendance

Il y a 1 an je décidais d’arrêter de travailler. J’ai littéralement tout quitté : ma mission, mon appartement, mon pays. Un sac à dos, un billet d’avion et pas d’itinéraire précis en tête.

Sur les routes du bout du monde les trajets sont souvent longs ce qui laisse le temps de faire le bilan des années passées. En 4 ans j’ai appris énormément. J’ai connu les investissements réussis, mais aussi ceux qui se sont soldé par un échec. Je confirme que pour pouvoir pleinement apprécier le gout sucré de la réussite il faut avoir connu le gout amer de l’échec.

En 4 ans j’ai lu des choses passionnantes, ici et  par exemple, rencontré des personnes exemplaires mais aussi d’autres dont je me demande comment ils peuvent vivre la conscience tranquille. L’expérience m’a confirmé que seules les premières méritent qu’on leur prête attention. Une chose est sure : cette décision de me mettre à mon compte il y a 4 ans a changé ma vie.

Et il y a eu cette fameuse année passée où il a fallu prendre le risque de renoncer à tout. Renoncer à une mission très bien payée, une situation confortable, une prison dorée pour finalement se soucier de rien, même pas du temps. Je suis rentré depuis quelques jours, maintenant il faut tout reconstruire.

En reprenant mes recherches de mission une chose m’a sauté aux yeux : le monde de la prestation informatique doit changer. Et il changera, j’en suis convaincu, je travaillerais pour ça. Ca vous dit ?

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La vie de freelance

Back in business

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La vie de freelance

C’est terminé

La faible activité de ce blog pouvait vous donner un indice, ce billet le confirme : j’ai décidé d’arrêter de travailler. Pour être plus exact, j’ai mis un terme à ma mission et je ne vais pas chercher de nouvelle mission.

Au départ je comptais faire un billet détaillant mes motivations, finalement ce sera cette simple note annonçant l’arrêt de mon activité. Ces trois dernières années furent très riches en enseignements, il est désormais temps d’essayer de nouvelles choses, me bouger (et garder mes cheveux)

Conséquence directe de cette décision : ce blog s’arrête aussi. Il reste en ligne à titre d’information (et de souvenir pour moi) pour un jour disparaître peut être.

Je vais continuer à bosser dans mon coin, faire plein d’autres choses et si un jour l’envie me prend je sortirai de ma retraite. C’est des choses qui se font, d’autres l’ont déjà fait avant moi.

Merci à tous. I’ll be back.

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La vie de freelance

Bilan de 3 années d’indépendance

Et voila c’est fait ! Trois ans que je bosse à mon compte, trois ans que j’ai quitté le monde du salariat, que j’ai créé ma société bref, trois ans que je suis freelance ! :-)

Comme chaque année voici donc un retour rapide sur cette année passée :

Pas de crise !

Alors que la crise poussait un bon nombre de consultants à rester en place et repousser leur projet de se mettre à leur compte je eu la bonne surprise de constater que j’ai traversé cette période délicate du marché de la prestation sans aucun soucis. Mon activité a été continue pour le bien de mon activité (et de mon chiffre d’affaire). Je n’ai pas encore les chiffres de mon dernier bilan mais ils devraient être plutôt bons.

De plus en plus d’indépendants 

Alors qu’à mon lancement il y avait très peu d’indépendants (d’où le lancement de mon blog) j’ai constaté cette année qu’il y avait de plus en plus de personnes à se lancer dans l’aventure ! Je ne peux que me réjouir de ce choix, les choses changent doucement sur le marché du recrutement informatique et aujourd’hui l’image du freelance expert ayant 15 ans d’expérience commence à être dépassée. Je ne compte plus les personnes que j’ai accompagné dans leur nouveau statut et c’est un plaisir de voir comment cela peut changer la vie de ses propres amis.

Une vie stable

Sur la gestion au quotidien je suis plutôt rodé, la vie de freelance est certes constituée d’une part de gestion de société à faire en plus de sa mission mais une fois que le bon rythme est trouvé il n’y a plus aucun soucis ! Avec le recul je dirai que cette impression d’avoir beaucoup de paperasse vient surtout de l’effet nouveauté. Maintenant que cela fait parti de mon quotidien je ne suis plus vraiment surpris et j’ai la chance d’être accompagné par un bon comptable que je peux appeler au moindre doute.

Y’a du boulot!

Le marché repart, le téléphone se remet à sonner, y’a pas de doute le marché est bon en ce moment et devrait s’améliorer avec le temps. Par conséquent les mois qui suivent devraient être plutôt bons tant que la motivation est là.

En attendant de savoir ce que l’avenir me réserve je vis cette carte des 3 ans comme une petite victoire personnelle, j’ai réussi à tenir 3 ans et, entre nous, c’est passé très vite !

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