juin 29, 2008 at 21:56 | La vie de freelance
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Cela fait maintenant 3 mois que je travaille en tant que développeur freelance, petit bilan de début d’activité :
Les plus :
- travailler à son propre compte est un réel plaisir, la vie de salarié ne me manque pas
- je me sens plus impliqué et motivé dans mon travail
- vivre l’aventure de la création d’entreprise est quelque chose que je suis content de vivre
- cette sensation d’avoir la tête qui fourmille d’idées afin d’améliorer mon activité me plait beaucoup
- financièrement les choses se passent bien
Les moins :
- je ne suis pas fan de toute cette paperasse, mais alors vraiment pas
- difficile d’avoir de la visibilité à long terme, je sais ce que je ferai jusqu’à la fin de l’été, et après ?
- si on se retrouve en pleine crise informatique mon activité en prendra un coup, et financièrement les choses ne se passeront pas aussi bien que prévues
- complémentaire santé, retraite, et autres cotisations … toutes ces petites choses qui diffèrent entre un salarié et un indépendant et sur lesquelles je dois encore me documenter
- la fiscalité d’entreprise ?
juin 26, 2008 at 23:07 | La vie de freelance
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C’est derniers jours j’ai eu pas mal de problèmes avec mon outil de travail principal : mon ordinateur portable. Ces problèmes devenant de plus en plus fréquents et moi de moins en moins patient, je me suis décidé à investir dans une nouvelle machine et par la même occasion j’en ai profiter pour passer à MAC OS X.
Jusqu’ici j’ai toujours fonctionné sous Windows mais les différents problèmes que j’ai pu avoir avec Vista (qui a un peu trop tendance à planter quand je me mets à développer) combinés aux problèmes matériels (notamment un clavier qui à tendance à ne plus répondre) m’ont décidé à passer à Mac.
Je me suis donc acheté un Mac Book (qui passe dans les frais de mon entreprise) et j’espère que la transition se fera sans douleur (on n’efface pas tant d’années Windows comme ça !).
Les premières impréssions sont très bonnes, le Mac Book est très esthétique, le clavier très confortable et la navigation dans l’OS plutôt bien pensée. J’espère que ces bonnes impressions se confirmeront une fois que j’aurai définitivement fait de ce Mac Book mon ordinateur principal.

juin 25, 2008 at 22:34 | La vie de freelance, Marché de l'emploi
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Crise économique mondiale, crise du pouvoir d’achat, crise de l’immobilier … crise de l’informatique ?
Lorsqu’on lit les informations économiques de ces derniers jours il est difficile pour un freelance de ne pas se poser la question des conséquences d’une crise économique sur le marché de la prestation informatique. Par exemple, quand on sait que la banque d’affaires Natixis s’apprête à supprimer 1650 emplois (dont 800 chez les prestataires) on peut se demander s’il s’agit du début d’une longue série. Les plus optimistes diront qu’il s’agit d’un cas isolé et que cette banque paye les conséquences d’une mauvaise gestion, les pessimistes au contraire veront l’éclatement d’une bulle high-tech V2.
Si crise il y a, comment va-t-elle se traduire concrètement pour les prestataires indépendants ?
Est-ce que les missions pour les indépendants se feront de plus en plus rare allongeant ainsi le délais de recherche de mission ?
Est-ce qu’il va falloir diminuer significativement ses tarifs pour espérer trouver une mission ?
Peut-être qu’il n’y aura pas de crise en vue et qu’il s’agit juste d’une petite pluie passagère, mais si effectivement il y a une crise il sera difficile d’en évaluer l’ampleur surtout que dans le domaine informatique le seul point de repère en la matière et l’éclatement de la première bulle internet. D’ailleurs si certains lecteurs étaient déjà freelances à cette époque je suis preneur de leur témoignage sur la façon dont ils ont vécu cette période !
juin 15, 2008 at 20:31 | La vie de freelance
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Lorsque vous passez par une SSII ou un cabinet de recrutement pour trouver votre mission on vous parlera surement d’une facturation chez le client final répartie de la manière suivante :
- 80% pour le freelance
- 20% pour la SSII
Lors de ma recherche de mission j’ai cru comprendre que c’est généralement ce “deal” qui est proposé pour aux freelances, une sorte de convention sur le marché de l’emploi.
Ce qui m’étonne dans cette règle c’est justement qu’elle soit appliquée par quasiment toutes les SSII. Pourquoi certaines ne proposent-elles pas 70-30 ou encore 90-10 ? Pour ma part c’est toujours la règle des 80-20 qui m’a été annoncée et j’aurai bien aimé savoir comment est-ce que cette répartition a bien pu être choisie plutôt qu’une autre.
Une chose me semble pourtant sûre, il ne s’agit pas ici d’une règle stricte car il me paraît peu probable qu’une SSII refuse de placer un consultant chez un client stratégique à cause d’une histoire de marge. L’idéal est donc de connaître sa facturation chez le client final afin de savoir quelle marge se fait la SSII et croyez moi ce n’est pas toujours évident à savoir !

juin 13, 2008 at 23:05 | Petite pause
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En cette période d’Euro, certains ont du mal à rester concentré au bureau surtout quand l’heure du match approche !
Conseil du jour : sauf autorisation écrite et signée par le client, il est fortement déconseillé de faire comme fait le monsieur à la fin de la vidéo.
juin 11, 2008 at 22:35 | Marché de l'emploi
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- Au pays des indépendants : cet article nous donne un aperçu de la vie d’entrepreneur au Canada et ça a l’air beaucoup plus simple qu’en France (difficile de faire plus compliqué de toute façon). Si un freelance canadien passe par ici je suis preneur de son témoignage !
Dans l’ensemble du Canada, pour les travailleurs autonomes, il n’y a pas d’assurance emploi, donc pas d’Assédic, d’Urssaf ni d’Unedic. En pratique, ces charges sont perçues à même l’impôt une fois par an, « mais seulement sur la base du profit que vous avez fait ! » En clair, si vous faites un profit nul ou très faible, vous ne paierez que les charges sociales minimales, soit moins de 1 000 $ CAN
- Le recrutement ludique a le vent en poupe dans les SSII : fini le traditionnel recrutement qui consistait à recevoir un candidat dans son bureau pour mieux le cuisiner ? Il semblerait que les SSII redoublent d’imagination afin d’attirer l’attention des candidats sur le marché.
Une régate virtuelle pour Sopra, une soirée poker pour Datavance… Tout est permis pour attirer des candidats et soigner son image.
- GFI Informatique : le recrutement, à la sauce salsa : on reste dans le ludique avec cette fois-ci de la danse salsa après l’entretien ! Le moins qu’on puisse dire c’est qu’à défaut d’être une méthode de recrutement efficace cela aura permis de faire de la pub à GFI (c’était peut-être cela le principal objectif d’ailleurs).
Le jour J, les candidats ont deux fois sept minutes pour convaincre une chargée de recrutement et un responsable commercial ou technique. Et après une séance d’échanges et de discussion avec les collaborateurs de GFI Informatique, ils peuvent s’initier à la salsa avec un danseur professionnel. Après tirage au sort, deux gagnants remportent un laissez-passer pour le festival de salsa de Nantes.
- Au coeur du recrutement d’Altran : je ne connais Alten que de réputation (mauvaise réputation à vrai dire). Cet article nous propose de vivre de l’intérieur une opération séduction de candidats organisée par la SSII.
Altran table sur 2.400 embauches cette année en France (et 5.000 en Europe), ce qui en fait l’un des premiers recruteurs de cadres de l’Hexagone. Parmi eux, on compte environ 85 % d’ingénieurs ou de scientifiques, et 40 % de débutants. « Les projets sur lesquels nous intervenons sont de plus en plus complexes, explique Pascal Brier, le directeur général adjoint. C’est pourquoi nous avons accru la part de recrues expérimentées. » Et la concurrence est rude pour attirer ces profils.
le préjugé que connait l’informatique aujourd’hui ait été alimenté en fausse croyance, par le temps. En effet, le domaine n’a jamais été aussi relié et impliqué dans les communications qu’il ne l’est actuellement. L’image de l’intellectuel antisocial derrière son bureau semble bel et bien dépassée. «Tu dois parler à ton client, comprendre ce qu’il veut réellement, faire des recherches auprès de personnes ressources et même présenter des conférences. Une personne qui désire rester braquée derrière son écran ne peut malheureusement pas s’épanouir complètement en informatique, aujourd’hui »
- A la découverte de l’Inde High Tech : dossier intéressant sur l’évolution technologie de ce futur géant mondial. La légende de l’informaticien indien qui menace les emplois européens va-t-elle se réaliser ? Je pense pas qu’on en arrive à ce point là, mais une chose est sure : il va falloir compter sur l’Inde dans les années à venir. Et si vous voulez des informations sur le boulot en Inde je vous invite à lire le témoignage de cette française travaillant en inde, très intéressant !